Dutch Committee On Occupational Safety Releases Report On Diesel Engine Exhaust

The Dutch Committee on Occupational Safety (DECOS) of the Health Council of the Netherlands has released a report summarizing the health effects of diesel engine exhaust. The report includes estimates of health-based occupational cancer risk values, and concludes that there is no safe exposure concentration below which no adverse health effects occur.

Source : https://www.healthcouncil.nl/documents/advisory-reports/2019/03/13/diesel-engine-exhaust

IARC Scientific Publication No. 165: Tumour Site Concordance and Mechanisms of Carcinogenesis

The International Agency for Research on Cancer (IARC) has published a new Scientific Publication that reviews the information on cancer sites and mechanistic events for the more than 100 agents classified in Group 1 (carcinogenic to humans) by the IARC Monographs Programme. This publication is based on a systematic identification and comparison of the cancer sites observed in humans and those observed in experimental animals, as well as a compilation of mechanistic events for agents known to cause cancer in humans.

Relevant information was analysed on all the agents classified in Group 1 in IARC Monographs up to and including Volume 109, most of which were reviewed in Volume 100A–F. These reviews and analyses were discussed during a two-part Workshop on Tumour Site Concordance and Mechanisms of Carcinogenesis convened by IARC.

Source : http://publications.iarc.fr/578

Risques pour l’audition d’une exposition combinée bruit et solvants

Résultats d'étude INRS sur le disulfure de carbone et les bruits impulsionnels. Une étude de l'INRS montre que l'exposition au disulfure de carbone, solvant a priori sans effet ototoxique, et aux bruits impulsionnels (non continus) peut entraîner un risque accru de pertes auditives, ce même en dessous de la valeur limite d'exposition au bruit. D'autres effets réversibles peuvent aussi être observés, comme une augmentation de la fatigue auditive en présence de bruit continu. Ces mécanismes non identifiés jusqu'à présent laissent penser que d'autres solvants a priori sans danger pourraient avoir les mêmes effets délétères sur l'audition.

Source : http://www.inrs.fr/actualites/risque-audition-exposition-bruit-solvant.html

Mieux prévenir le risque toxique : dossier

"Sur le risque chimique, on a l'impression que la prévention a toujours un train de retard. Comme si les catastrophes sanitaires passées ? amiante et chlordécone ? ou annoncées ? perturbateurs endocriniens et nanomatériaux ? n'occasionnaient pas de prise de conscience ou de sursaut. La progression des connaissances scientifiques et de l'évaluation des risques ainsi que l'évolution des modalités d'exposition devraient pourtant imposer un cadre réglementaire plus strict et des pratiques professionnelles plus ambitieuses pour protéger les salariés. Le lobbying des industriels, la faiblesse des moyens des organismes de contrôle et des agences sanitaires, la pression sur l'emploi constituent autant d'obstacles à la réduction des risques. Il devient urgent de changer de modèle de prévention." (Editorial, rédaction Santé et Travail).

Source : Dossier thématique, Santé & Travail, n° 105, janvier 2019

http://www.sante-et-travail.fr/mieux-prevenir-risque-toxique

 

Improved Ventilation System for Removal of Airborne Contamination in Airborne Infectious Isolation Rooms

 

The study discussed in this article evaluated the ventilation performance of three strategies for HVAC control for airborne infectious diseases induced by contaminated exhaled air from patients in an airborne infectious isolation room (AIIR). This article examines airflow path and airborne pollutant distribution by computational fluid dynamics modeling and field measurement. In hospitals, the risk of airborne virus diffusion mainly depends on airflow behavior and changes in direction caused by supply air and exhaust air locations. An improved isolation room ventilation strategy has been developed, and is found to be the most efficient in removing contaminants based on observations and simulation results from three ventilation systems.

Source : https://www.ashrae.org/technical-resources/ashrae-journal/featured-articles/improved-ventilation-system-for-removal-of-airborne-contamination-in-airborne-infectious-isolation-rooms


 

NIOSH Reviews Scientific Literature on Infectious Diseases in the Workplace

 

It may be obvious when people get injured at work, but it may not always be apparent when people acquire infections resulting from exposures at work. The National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH) recently published a study conducting a review of infectious disease investigations in U.S. workplaces to better understand the range of cases, the risk factors for workers, and the ways to prevent infectious disease transmission on the job.

Source : https://wwwnc.cdc.gov/eid/article/25/3/18-0708_article

 

OCRC report: assessment of diesel exhaust exposure in municipal fire halls in Ontario

This report summarizes the diesel exhaust exposure levels assessed in 12 fire halls from six fire services departments in Ontario and reviews how these exposures vary among the fire halls. The report also includes information on the exposure control strategies currently in place in the participating fire departments.

The study was requested and funded by the Prevention Office of the Ontario Ministry of Labour. The research was performed in collaboration with Dr. Tracy Kirkham from the University of Toronto's Dalla Lana School of Public Health.

Source : http://www.occupationalcancer.ca/wp-content/uploads/2018/06/DEE-Fire-Halls-Report.pdf

SysDEA: Systematic analysis of dermal exposure to hazardous chemical agents at the workplace

The overall objective of the SysDEA study is to generate scientific knowledge for improvement and standardization of measurement methods for dermal exposure to chemicals at the workplace. To this end, five different tasks (transfer, spreading, spraying, handling immersed objects, and handling contaminated objects) were performed with three different product types: a dusty powder (solids) and high viscosity (HV) and low viscosity (LV) liquids. The investigated exposure situations (product-task combinations) were: dumping powder, pouring LV and HV (transfer), rolling LV and HV (spreading), surface spraying LV and HV (spraying), manually handling objects immersed in LV and HV (immersion/dipping) and handling objects contaminated with powder. The measurement methods investigated were: whole body dosimeter (coverall) versus patches for body exposure, gloves versus hand wash for hand exposure, and head bands versus head wipes for head exposure. In addition, a fluorescence method was used for all body parts. Each of these exposure situations was performed four times by four different test subjects each for all of the three different measurement methods (including body, hand and head exposure). In total 320 individual experiments were performed.

Source : https://www.baua.de/EN/Service/Publications/Report/F2349.html

Sinistralité et repérage des cancers professionnels dans neuf pays européens

EUROGIP publie un nouveau rapport dont les données portent sur l'Allemagne, l'Autriche, la Belgique, le Danemark, la Finlande, la France, l'Italie, la Suède, la Suisse.

Les cas (déclarations et reconnaissances) de cancers depuis 2005 sont relativement stables au Danemark, en Belgique, France, Italie et Suède, mais en augmentation en Autriche, Allemagne et Suisse. Pour cette dernière catégorie, les raisons sont diverses, comme l'inscription du cancer de la peau en Allemagne en 2015 sur la liste nationale des MP.

Dans tous les pays à l'exception de l'Allemagne, les cancers dus aux poussières d'amiante constituent l'écrasante majorité des cancers reconnus en 2016 comme maladie professionnelle (MP). Les mésothéliomes représentent ainsi plus de 30% des cancers professionnels au Danemark, 50% en Autriche et en Italie, 65% en Belgique et près de 90% en Suède.

Si l'on ramène le nombre de cas reconnus à la population assurée, l'Allemagne et la France arrivent de loin en tête : respectivement 15,1 et 11,39 pour 100 000 assurés. Le ratio le plus faible est enregistré en Suède : 0,5. Les cancers représentent Outre-Rhin 32% des MP reconnues. L'étude révèle aussi que le système de reconnaissance hors liste n'est pas le plus adapté pour les cancers.

La 2e partie du rapport est consacrée aux programmes qui visent à détecter des cas de cancer à un stade précoce pour améliorer les chances de guérison et aux dispositifs qui aident les victimes à faire valoir leurs droits à une indemnisation au titre d'une maladie professionnelle. En la matière cela peut être le recoupement des déclarations de MP avec le Registre des cancers pour les mésothéliomes et les cancers des fosses nasales (Danemark), la recherche d'une éventuelle origine professionnelle des cancers du poumon en milieu hospitalier (Nord de l'Italie), ou encore le ciblage et l'accompagnement des victimes potentielles d'un cancer de la vessie par l'assurance AT/MP (France)

Source : https://eurogip.fr/images/publications/2018/Eurogip-141F-Sinistralite-Reperage_cancers_professionnels_Europe.pdf

Survey of guidelines and current practices for safe handling of antineoplastic and other hazardous drugs used in 24 countries

Rayonnements ionisants : prévention des risques de cataracte

Suite à la transposition de la directive EURATOM dans le Code du travail, la valeur limite d'exposition professionnelle aux rayonnements ionisants a été abaissée pour le cristallin de l'œil. Afin de mieux prévenir les risques de cataracte ou d'opacités cristalliennes, l'INRS publie, dans sa revue Références en santé au travail, une mise au point portant sur les différentes méthodes d'évaluation de la dose au cristallin et sur les mesures de radioprotection associées.

Source : http://www.inrs.fr/actualites/rayonnements-ionisants-cataracte.html

Continuing to Protect the NANOTECHNOLOGY WORKFORCE: NIOSH Nanotechnology Research Plan for 2018–2025

Nanotechnology and the commercialization of products and devices containing engineered nanomaterials could help address critical global problems concerning energy, transportation, pollution, health, and food. The potential benefits of nanotechnology are immense. However, scientists must also address concerns about the potential adverse human health effects of this technology. Timely, targeted research must further define the hazards, exposures, and risks and provide guidance for the safe handling of nanomaterials. A concerted effort by industry, academia, labor, environmental health and safety professionals, and government can fill the knowledge gaps in an accessible process that coincides with development of this new technology. NIOSH is playing an active part in this process by supporting the development of a broad spectrum of research and prevention strategies for health and safety hazards related to nanotechnology. In a series of reports [NIOSH 2007, 2010, 2012a], NIOSH has summarized its progress in conducting nanotechnology research and recommending risk management strategies (see http://www.cdc.gov/niosh/topics/nanotech/). NIOSH investigators have identified adverse health effects in animals exposed to various engineered nanomaterials; assessed worker exposures; initiated epidemiologic research; and provided guidance on occupational exposure limits (OELs), control technologies, and medical surveillance. Yet, there are still many questions. Advanced synthesis techniques yield nanomaterials with a practically limitless combination of physicochemical traits, each of which could have unique toxicology and exposure risks. There is need for an expeditious approach for controlling exposure to the continuously growing number of nanomaterials used both in science and in commerce. Moreover, the advanced nanomaterials under development may have additional potentially hazardous characteristics that will need addressing in the near future [Murashov et al. 2012].

Source : https://www.cdc.gov/niosh/docs/2019-116/pdfs/2019-116.pdf?id=10.26616/NIOSHPUB2019116
NIOSH Skin Notation Profiles: Atrazine

As the largest organ of the body, the skin performs multiple critical functions, such as serving as the primary barrier to the external environment. For this reason, the skin is often exposed to potentially hazardous agents, including chemicals, which may contribute to the onset of a spectrum of adverse health effects ranging from localized damage (such as irritant contact dermatitis and corrosion) to induction of immune-mediated responses (such as allergic contact dermatitis and pulmonary responses), or systemic toxicity (such as neurotoxicity and hepatotoxicity). Understanding the hazards related to skin contact with chemicals is a critical component of modern occupational safety and health programs.This skin notation profile presents (1) a brief summary of epidemiological and toxicological data associated with skin contact with atrazine and (2) the rationale behind the hazard-specific skin notation (SK) assignment for atrazine. The SK assignment is based on the scientific rationale and logic outlined in the Current Intelligence Bulletin 61: A Strategy for Assigning New NIOSH Skin Notations [NIOSH 2009]. The summarized information and health hazard assessment are limited to an evaluation of the potential health effects of dermal exposure to atrazine. A literature search was conducted through February 2018 to identify information on atrazine, including but not limited to data relating to its toxicokinetics, acute toxicity, repeated-dose systemic toxicity, carcinogenicity, biological system/function-specific effects (including reproductive and developmental effects and immunotoxicity

Source : https://www.cdc.gov/niosh/docs/2019-117/default.html

Dampness and Mold Assessment Tool – General Buildings

The health of those who live, attend school, or work in damp buildings has been a growing concern through the years due to a broad range of reported building-related symptoms and illnesses. Research has found that people who spend time in damp buildings are more likely to report health problems such as these:

  • Respiratory symptoms (such as in nose, throat, lungs)
  • Development or worsening of asthma
  • Hypersensitivity pneumonitis (a rare lung disease caused by an immune system response to
    repeated inhalation of sensitizing substances such as bacteria, fungi, organic dusts, and chemicals)
  • Respiratory infections
  • Allergic rhinitis (often called “hay fever”)
  • Bronchitis
  • Eczema

Source : https://www.cdc.gov/niosh/docs/2019-115/pdfs/2019-115.pdf?id=10.26616/NIOSHPUB2019115

Prévalences de l’exposition des viticulteurs aux pesticides arsenicaux entre 1979 et 2001

Source : L'évaluation rétrospective des expositions aux pesticides des travailleurs agricoles est une démarche nécessaire pour comprendre et établir des liens entre leurs activités tout le long de leur carrière et de potentielles pathologies graves telles les cancers ou les maladies neurodégénératives. Les outils fiables soutenus par une méthodologie précise et structurée sont peu nombreux.

L'arsenic inorganique est considéré comme un cancérogène avéré pour l'homme par le Circ (Centre international de recherche sur le cancer) et au niveau de l'union européenne ; les principaux dérivés arsenicaux inorganiques utilisés en agriculture sont l'arséniate de plomb, l'arséniate de calcium et l'arsénite de soude. Ils ont une action fongicide et insecticide. L'arsénite de sodium a été particulièrement utilisé sur la vigne dans les traitements contre les maladies du bois.

À travers la construction d'une matrice cultures expositions (MCE) vigne-pesticides arsenicaux, nous avons évalué l'utilisation des dérivés arsenicaux en viticulture en France métropolitaine et déterminé une prévalence d'usage de ceux-ci de 1945 à 2001, date de leur interdiction. Cette prévalence d'usage a permis une estimation de la prévalence d'exposition aux pesticides arsenicaux qui varie de 20 à 35% en viticulture pour les personnes présentes au sein des exploitations professionnelles de la vigne. Le croisement de cette MCE avec les recensements agricoles (RA) de 1979, 1988 et 2000 fournit un nombre d'exposés aux pesticides arsenicaux parmi les travailleurs viticoles pour chaque année du recensement, ainsi qu'un descriptif (âge, sexe, temps de travail etc.) de cette population.

Nos travaux permettent d'estimer, que sur les périodes considérées, entre 60 000 et 100 000 personnes ont travaillé sur des exploitations agricoles utilisant des pesticides arsenicaux pour le traitement de la vigne. Ces personnes travaillaient dans des exploitations viticoles ayant utilisé, d'après la MCE vigne-pesticides arsenicaux, près de 15 kg d'arsenic en 1979, 18,4 kg en 1988 et 26,8 kg en 2000. Ces chiffres sont des quantités moyennes d'arsenic utilisées par exploitation et il est important de noter que l'augmentation de ces quantités n'est pas due à une augmentation de la dose par hectare mais à une surface moyenne de vigne par exploitation qui augmente : 4,2 ha en 1979, 5,3 ha en 1988 et 7,6 ha en 2000.

Source: http://invs.santepubliquefrance.fr/Publications-et-outils/Rapports-et-syntheses/Travail-et-sante/2018/Prevalences-de-l-exposition-des-viticulteurs-aux-pesticides-arsenicaux-entre-1979-et-2001

 

Manutention des conteneurs fumigés dans les ports - risques pour la santé et pratiques de prévention

Ce rapport examine les risques potentiels pour la sécurité et la santé liés à la manutention, dans les ports, de conteneurs ayant été fumigés avec des pesticides.
Les auteurs examinent la législation et la littérature internationales (publications scientifiques mais aussi lignes directrices et articles), identifient les risques liés à la sécurité et à la santé au travail et décrivent des exemples pratiques de mesures et de stratégies préventives. Ils concluent qu'il existe des lacunes importantes dans nos connaissances ainsi que dans les pratiques en matière de prévention. En outre, le problème est souvent sous-estimé parce que les effets indésirables pour la santé sont insuffisamment répertoriés et parce que les conteneurs fumigés sont rarement étiquetés correctement.
Les auteurs recommandent d'accorder la priorité aux mesures de contrôle, telles que l'évaluation des risques avant l'ouverture des conteneurs, le contrôle de routine des conteneurs arrivant dans les ports et les mesures visant à faire respecter la réglementation sur l'étiquetage des conteneurs.

Source: https://osha.europa.eu/en/tools-and-publications/publications/handling-fumigated-containers-ports-health-risks-and-prevention/view

Agents fibrogènes et cancérogènes dans les mines d’or et de fer du Québec - Étude exploratoire

De récentes études ont mis en évidence que les travailleurs des mines d’or du Dakota et des mines de fer du Minnesota sont exposés à des particules minérales allongées (PMA). En particulier, les mineurs du Minnesota présentent un risque plus élevé de décès par cancer du poumon, par mésothéliome et par maladies cardiaques que la population générale. Comme l’intérêt renouvelé pour l’exploration de nouveaux gisements d’or et de fer dans le Nord-du-Québec laisse entrevoir une augmentation du nombre de travailleurs dans ces secteurs, il s’imposait de procéder à une première appréciation de ces milieux. Dans le but d’évaluer l’état des connaissances sur la présence des PMA dans les mines d’or et de fer du Québec et de déterminer leur contribution potentielle dans l’étiologie des cancers et des maladies pulmonaires, une étude intégrant différentes méthodes et disciplines a été entreprise pour répondre aux objectifs spécifiques suivants : (1) dresser le bilan des études épidémiologiques sur les cancers et les maladies pulmonaires chez les travailleurs des mines d’or et de fer; (2) réaliser le bilan des connaissances sur la toxicité des poussières de ces mines, en particulier des PMA amiantiformes et non amiantiformes; (3) décrire la géologie des mines d’or et de fer mondiales ayant fait l’objet d’études sanitaires et la comparer à celle des mines québécoises.
Une analyse des articles de la littérature internationale portant sur les agents fibrogènes et cancérogènes (et leurs niveaux d’exposition) dans les mines d’or et de fer a d’abord été réalisée. Cette analyse a identifié certaines régions pour lesquelles des cancers et des maladies pulmonaires d’origine professionnelle ont été rapportés chez les mineurs. En parallèle, une analyse des études toxicologiques portant principalement sur les PMA a fait ressortir différents paramètres de toxicité de ces particules. Une autre revue de la littérature a ensuite documenté les différents contextes géologiques des mines d’or et de fer des pays et régions identifiés dans les études épidémiologiques et une dernière recherche documentaire a exploré la présence de PMA d’amphiboles dans les mines d’or et de fer du Québec. Ces informations ont ensuite été complétées par la caractérisation minéralogique d’échantillons provenant des mines d’or et de fer québécoises pour déterminer si ces mines sont susceptibles de contenir des PMA d’amphiboles.

Source: http://www.irsst.qc.ca/publications-et-outils/publication/i/101012/n/fibrogenes-cancerogenes-mines

Exposure-response relationships for silicosis and its progression in industrial sand workers

Objectives: This study aimed to characterize the relationship between radiographic silicosis and exposure to respirable quartz and determine how exposure affects disease progression.
Methods: Surveillance chest radiographs from a cohort of 1902 workers were examined to identify 67 cases of radiographic silicosis and 167 matched controls. Exposures were estimated by linking work histories to a job exposure matrix (JEM) based on samples collected by the participating companies and historical estimates. Conditional logistic regression was used to examine exposure-response relationships. Sequential radiographs from silicosis cases were used to assess associations between exposure and disease progression.
Results: Risk of silicosis increased with cumulative exposure [odds ratio (OR) 1.43 per 1 mg/m3 years, 95% confidence interval (CI) 1.23–1.66], average exposure concentration (OR 1.30 per 0.10 mg/m3, 95% CI 1.11–1.51) and net exposure duration (OR 1.10 per year, 95% CI 1.05–1.16). Multivariate analyses indicated that the risk associated with cumulative exposure varied depending on exposure duration and concentration. Analysis of the time worked at differing exposure levels indicated that exposures ≤0.05 mg/m3 were not significantly associated with silicosis risk after adjustment for years worked at higher concentrations. Disease progression was related to subsequent exposure concentration, with a yearly increase in small opacity profusion of 0.052 subcategory per each 0.10 mg/m3 increase in concentration.
Conclusions: Workers with longer exposure at lower concentrations were at higher risk for silicosis than those with the same cumulative exposure who worked for a shorter time at higher concentrations. The rate of silicosis progression was related to subsequent exposure concentration.

Source: Vacek, P.M., Glenn, R.E., Rando, R.J., Parker, J.E., Kanne, J.P., Henry, D.A., Meyer, C.A. (2018). Scandinavian Journal of Work, Environment & Health.
http://dx.doi.org/10.5271/sjweh.3786

Amiante. Aéraulique des chantiers d'amiante sous confinement

Guide pratique de ventilation
Ce guide propose une démarche permettant une acquisition didactique de la méthode du bilan aéraulique des chantiers sous confinement, depuis la reconnaissance des lieux jusqu'à la vérification sur chantier, en passant par le dimensionnement et l'implantation du matériel nécessaire.

Source: http://www.inrs.fr/media.html?refINRS=ED%206307

Étude comparative des banques de données de mesures d’exposition IMIS (OSHA) et LIMS (IRSST)

Une bonne connaissance des niveaux d'exposition des travailleurs aux contaminants chimiques est fondamentale dans un programme de maîtrise, de prévention et de gestion des risques associés à ces substances. Au Québec, l'Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail (IRSST) administre un système de gestion de l'information du laboratoire (LIMS – Laboratory Information Management System). Cette banque de données électronique contient l'ensemble des résultats d'analyse liés à l'évaluation de l'exposition telle que mesurée par les équipes de santé au travail depuis 1985. Les données du LIMS sont intéressantes pour établir des portraits d'exposition. Cependant, leur interprétation est limitée par le peu d'éléments d'information sur les circonstances et les objectifs associés à chaque prélèvement. La banque de données Integrated Management Information System (IMIS) de l'agence américaine Occupational Safety and Health Administration (OSHA), qui contient les résultats des analyses d'échantillons recueillis depuis 1979 par ses inspecteurs, renferme une information plus complète sur le contexte des prélèvements que celle colligée dans le LIMS. De plus, contrairement au LIMS qui présente seulement les valeurs de concentration de l'échantillon, la majorité des résultats dans l'IMIS sont des mesures d'exposition individuelles calculées, directement comparables aux valeurs limites d'exposition.

Considérant la similarité des activités socio-économiques américaines et québécoises, l'objectif général de cette activité de recherche était de comparer les données d'exposition recueillies par l'agence OSHA et les données du LIMS pour évaluer leur utilité comme source d'information sur les conditions d'exposition des travailleurs québécois.

Source: http://www.irsst.qc.ca/publications-et-outils/publication/i/101009/n/imis-lims

Historical changes in chemical exposures encountered by Danish firefighters

Objective: This study aimed to demonstrate the possibility of using history science methods in occupational studies by evaluating overall historical changes in Danish firefighting modifying chemical exposures from smoke and fire trucks.
Methods: Data on changes in Danish firefighting after World War II were searched for in both museums and the Danish library catalogue REX, accessing collections of literature from all institutes of the University of Copenhagen and the Danish Royal Library.
Results: Several historical changes were identified either increasing or reducing chemical exposures in Danish firefighting. New sources of chemical exposures included more toxic smoke combustion from plastic materials introduced in the 1950s, exhaust from new diesel engines introduced in the 1960s and new assignments relating to chemical cleanups in the 1970s and traffic accidents in the 1990s. Nevertheless, several improvements in the profession's work environment may have reduced chemical exposures, for example, mandatory use of more effective respiratory protection equipment in the 1970s, incorporation of mechanical exhaust systems in the 2000s, and filters and selective catalytic reduction (SCR) for diesel engines in the 2010s.
Conclusion: The data showed that the work environment in Danish firefighting has undergone several improvements during the last decades. At the same time, however, several new chemical hazards have also been introduced. Consequently, no strong conclusions as to whether Danish firefighting overall has become a less hazardous profession can be made.

Source: Pedersen, J. E., Petersen, K. U. et Hansen, J. (2018). Scandinavian Journal of Work, Environment & Health.
http://dx.doi.org/10.5271/sjweh.3784

Assessment of nanofibre dustiness by means of vibro-fluidization

Dustiness testing probes for the propensity of a powdery material to release dust particles following agitation. For high aspect-ratio materials like nanotubes, the most important dust fraction is that of potentially carcinogenic fibres(WHO-fibres).Wedeveloped the fluidizer particularly for fibres thatmakes use of vibro-fluidization in order to effectively disentangle single fibres and agglomerates of multi-walled carbon nanotube powders. Counting rules for morphological characterization of collected particles by means of electron microscopywere established, allowing quantifying the WHO-fibre fraction. Dustiness tests on 15 different multi-walled carbon nanotubes were performed using two different levels of energy input for each material. The fluidizer accomplished bubbling fluidization for 13 out of the 15 multi-walled carbon nanotubes, resulting in continuous aerosol generation with stable particle number concentration and a high fraction of single fibres. Dustiness measurands like average particle number concentrations varied by three orders of magnitude. Morphological characterization of particles on aerosol samples proved to be essential to overcome the limitations of the applied aerosol instruments in quantifying theWHO-fibre fraction, therefore allowing material ranking based on associated risk. The materials showed strong ordering discrepancy when ranked based on total dustiness and WHO-fibre dustiness. Several multiwalled carbon nanotubes showed WHO-fibre concentrations high enough to potentially cause workplace exposure at hazardous concentration levels in case powders are handled carelessly.

Source: Broßell, D., Heunisch, E., Meyer-Plath, A., Bäger, D., Bachmann, V., Kämpf, K., ... et Plitzko, S. (2019). Powder Technology 342, 491–508.
https://doi.org/10.1016/j.powtec.2018.10.013

Comparison of Inhalation and Intratracheal Instillation as Testing Methods for Characterisation of Granular Biopersistent Particles (GBP)

Comparison of bronchoalveolar lavage fluid (BALF) data
The comparison of the inflammatory potency of the 6 GBP candidates came out with a good accordance of the polymorphonuclear neutrophil (PMN) levels in the differential cell count for µ-TiO2. On day 3 post-treatment, PMN were not increased statistically significantly in the low and high dose groups, neither after instillation nor after inhalation. Thus, a very low inflammogenicity confirmed µ-TiO2 as GBP. µ-BaSO4 (low dose groups) showed a behaviour similar to µ-TiO2. However, for nano-TiO2 P25 an evident difference was observed as a strong induction of PMN after instillation was not mirrored after inhalation. µ-Eu2O3, µ-ZrO2 and nano-SiO2 showed all a strong acute inflammation not meeting this GBP criterion.
Comparison of chemical analysis data of the lung burdens
Post-instillation, an average retention of approx. 70% of the total dose was analytically detected; therefore, the target lung loads for the inhalation study were calculated at this day 3 dose level using the MPPD model. The analysis revealed that these values were achieved satisfactorily in average. The clearance half-time showed a value close to the physiological rat lung clearance of approx. 60 days in both µ-TiO2 "Bayertitan T" dose groups and in the nano-TiO2 P25 low dose group; in the latter high dose group t1/2=100 days was only moderately increased (overload effect). In the µ-BaSO4 and amorphous silica groups, values similar to the instillation test were observed (25-30 days; low values indicating an additional dissolution effect). In the µ-Eu2O3 and µ-ZrO2 groups increased half-times vs. the physiological value (= 60 days) indicated a clear surface chemistry-related toxicity and clearance retardation.
Conclusion
Considering the percentual PMN as well as the absolute PMN concentrations, the predominant observation is that inhalation induced a smaller PMN influx (with exception of biosoluble µ-BaSO4 and nano-SiO2) at similar doses. This can be expected because of the physiological dust uptake and deposition by inhalation that is more gentle than intratracheal instillation (bolus effect!). Effects detected after instillation will not always allow a 'non inert' statement. The final setting of maximum tolerable clearance t1/2 and PMN levels to define the GBP category should include inhalation. Doses at instillation testing of nanoparticles should not exceed volumetric values of 0.3 µl (using the correct agglomerate density).

Source: https://www.baua.de/EN/Service/Publications/Report/F2364.html

Carcinogenicity of some nitrobenzenes and other industrial chemicals

In October, 2018, 14 experts from six countries met at the International Agency for Research on Cancer (IARC) in Lyon, France, to finalise their evaluation of the carcinogenicity of ortho-phenylenediamine and its dihydrochloride salt, 2-chloronitrobenzene, 4-chloronitrobenzene, 1,4-dichloro-2-nitrobenzene, 2,4-dichloro-1-nitrobenzene, 2-amino-4-chlorophenol, para-nitroanisole, and N,N-dimethylacetamide. These assessments will be published in Volume 123 of the IARC Monographs.

Source: (2018). The Lancet Oncology.
https://doi.org/10.1016/S1470-2045(18)30823-4

NF X43-215 - Prélèvement et analyse des aérosols semi-volatils

Exigences et méthodes d'essai
Le présent document décrit les procédures de mise au point, de validation et de mise en oeuvre de méthodes de prélèvement et d'analyse d'agents chimiques présents sous la forme d'un mélange de particules aériennes et de vapeur pour l'évaluation des expositions professionnelles.

Source: https://www.boutique.afnor.org/norme/nf-x43-215/qualite-de-l-air-air-des-lieux-de-travail-prelevement-et-analyse-des-aerosols-semi-volatils-exigences-et-methodes-d-essai/article/909349/fa191295

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