Occupational exposure to crystalline Silica related to lung cancer scientific evidence synthesis

Silica is a compound made up of silicon and oxygen, in the form of SiO2 (silicon dioxide or crystalline silica). It appears in nature in the form of sand, granite, clay, etc.
Occupational exposure to silica dust occurs during underground mining and quarry mining activities; construction; smelting; cement manufacturing and aggregate processing; manufacturing, handling, and processing of glass, ceramics; etc.
The inhalation of silica dust may lead to a pneumoconiosis in humans called silicosis. Pneumoconiosis are a group of diseases caused by the accumulation of dust in the
lungs and tissue reactions due to its presence, and are included in the group of diffuse interstitial lung diseases (DILD, or EPID in Spanish). Silicosis is recognised as an
occupational disease in the European list of occupational diseases as well as in the occupational disease framework of Spain.

Source: http://xurl.es/oect-silice-eng

Chemicals in textiles

The Swedish Chemicals Agency (Kemikalieinspektionen) was assigned by the Swedish government to compile available and relevant information about the risks to human health and the environment from hazardous substances in textile articles.
The aim of the study was to identify hazardous substances that might be present in textile articles placed on the market and which present a potential risk to humans or the environment. The intention of this report is to serve as a base for further work on developing risk reduction measures for hazardous substances in textiles at the EU level.

Source: http://www.kemi.se/Documents/Publikationer/Trycksaker/Rapporter/Report6-14-Chemicals-in-textiles.pdf

Asbestos, asbestosis, and cancer

Helsinki Criteria for Diagnosis and Attribution 2014
The asbestos epidemic is far from over. WHO estimates that over 107,000 people die each year from asbestos-related lung cancer, mesothelioma and asbestosis resulting from exposure at work.
The Consensus Report: Asbestos, Asbestosis, and Cancer: Helsinki Criteria for Diagnosis and Attribution 2014 summarizes the current, up-to-date information on the methods for managing and eliminating asbestos-related diseases.
The newly updated Helsinki Criteria are recommended for use in programs and practices for the detection, diagnosis and attribution of asbestos-related diseases.

Source: http://www.ttl.fi/en/publications/Electronic_publications/Pages/asbestos_asbestosis_and_cancer.aspx

Activités professionnelles en conditions hyperbares

De nouvelles pratiques améliorant la sécurité et nécessitant un encadrement adapté
Les travailleurs soumis à des conditions hyperbares, c'est-à-dire à une pression supérieure à la pression ambiante (> 100 hPa), interviennent en milieu immergé (scaphandriers, scientifiques, militaires, secours…) ou sans immersion (personnel médical, travailleurs creusant des tunnels…). Ils sont exposés aux risques inhérents à leur activité professionnelle, auxquels s'ajoutent des risques spécifiques liés à l'environnement hyperbare. En France, si la réglementation définit entre autres les méthodes d'intervention et les mélanges gazeux respiratoires autorisés en fonction des secteurs d'activités, elle ne prévoit pas de dispositions particulières concernant l'usage d'appareils à recyclage de gaz respiratoires (recycleurs) ou la pratique de l'apnée dans un cadre professionnel. Pour assurer la construction du cadre réglementaire adapté à l'ensemble des pratiques, la Direction générale du travail a saisi l'Anses afin de mener une expertise concernant les effets sanitaires liés aux expositions professionnelles à des mélanges gazeux respiratoires autres que l'air dans le cadre des activités hyperbares. Une attention plus spécifique concerne l'utilisation de recycleurs et les risques liés à la pratique de l'apnée. Dans les avis et rapport relatifs à cette saisine, l'Anses conclut que les mélanges gazeux, les recycleurs et l'apnée offrent de nouvelles perspectives et opportunités en termes de sécurité et de santé dans le secteur professionnel en milieu hyperbare. Néanmoins, elle insiste sur le fait que la mise en œuvre de ces pratiques nécessite de suivre des recommandations particulières pour chaque profil d'intervention.

Source: https://www.anses.fr/fr/content/activit%C3%A9s-professionnelles-en-conditions-hyperbares-de-nouvelles-pratiques-am%C3%A9liorant-la

Troubles psychiatriques chez les patients soumis à une évaluation relative à l’asthme professionnel

Prévalence et impact sur la situation d’emploi et l’utilisation des services de santé
L’asthme professionnel (AP) est un important problème de santé au travail qui a un impact tant sur le secteur de l’emploi que sur les ressources en santé et l’individu lui-même. Entre 10 % et 30 % des asthmatiques qui le sont devenus à l’âge adulte mentionnent que leur asthme s’aggrave au travail et qu’il est souvent difficile à diagnostiquer et à traiter. La majorité (environ 70 %) des patients référés pour une évaluation relative à l’AP ne reçoivent pas un diagnostic d’AP, et jusqu’à 30 % d’entre eux ne reçoivent aucun diagnostic final de trouble médical (c. à d. biologique). Néanmoins, ces patients restent symptomatiques et incapables de travailler. Bien que plusieurs diagnostics différentiels soient considérés (p. ex. la rhinite, la bronchite à éosinophiles et l’hyperventilation), les troubles psychiatriques (dont beaucoup s’accompagnent d’affections somatiques pouvant ressembler à l’asthme, notamment le trouble panique et l’hypocondrie) ne font que rarement, sinon jamais l’objet d’une évaluation. Cela laisse entendre qu’un nombre important de patients ne reçoivent ni un diagnostic ni un traitement approprié pouvant les aider à retrouver un niveau de fonctionnement normal et à retourner au travail. Le fait de ne pas détecter la morbidité psychiatrique chez ces patients peut également avoir d’importantes répercussions sur l’utilisation des services de santé. Faute d’être diagnostiqués et traités, les patients atteints de troubles psychiatriques sont susceptibles de demeurer symptomatiques, ce qui augmente le risque qu’ils aient recours aux services de santé, notamment les services d’urgence et les consultations médicales, au prix de coûts élevés pour eux comme pour la société.

Source: http://www.irsst.qc.ca/-publication-irsst-troubles-psychiatriques-asthme-professionnel-r-838.html

Exposition professionnelle au formaldéhyde dans la filière bois

L'INRS et la DGT, avec le soutien de la CNAMTS, l'UIPP, l'UFC, L'UNIFAB, la FIBC et du CODIFAB, ont organisé le 27 mars 2014 une journée d'information sur l'exposition professionnelle au formaldéhyde dans les industries du bois, des panneaux de bois et de l'ameublement. Elle a abordé les effets sur la santé des expositions professionnelles, les solutions de substitution et les moyens de prévention de ces expositions.

Source: Hygiène et sécurité du travail, no 236, septembre 2014.
http://www.inrs.fr/accueil/produits/mediatheque/doc/publications.html?refINRS=CC%206

Dermatites de contact chez les professionnels du bois

Les professionnels du bois exercent dans de multiples secteurs d'activité : sylviculture, exploitation forestière, industrie de première transformation (scierie, fabrication de panneaux de bois...) et industrie de deuxième transformation (menuiserie, charpente, bâtiment, ameublement, fabrication d'objets en bois...).
Les dermatites professionnelles observées chez les professionnels du bois sont essentiellement des dermatites de contact d'irritation et/ou allergiques, les urticaires sont exceptionnelles.
Les principaux irritants chimiques sont les bois, les fibres minérales synthétiques, le ciment, les détergents, les solvants, les produits de traitement des bois, les peintures, les vernis et les colles associés aux facteurs physiques d'irritation.
Les principaux allergènes sont les constituants des végétaux (bois...), les produits de traitement des bois, les résines et additifs des peintures, vernis et colles (résines époxy...), les métaux.
Le diagnostic étiologique repose sur les tests allergologiques avec les batteries spécialisées et les produits
professionnels.

Source: M.N. Crépy. Références en santé au travail, septembre 2014, no 139, p. 153-175.
http://www.inrs.fr/accueil/dms/inrs/CataloguePapier/DMT/TI-TA-96/ta96.pdf

The concentration of carbon monoxide in the breathing areas of workers during logging operations at the motor-manual level

OBJECTIVES: This article compares 2 variants of logging technologies at the motor-manual level: variant A - cutting and delimbing by means of a petrol chainsaw, skidding with the use of a cable winch mounted on a tractor (67-74 kW); variant B - cutting by means of a petrol chainsaw, skidding, debranching and cutting to length by means of a processor aggregated with a farm tractor (61 kW). MATERIAL AND METHODS: Direct dosimetry and non-parametric (moving block bootstrap) methods were used in order to specify the characteristics of the collected sets.
RESULTS: Bootstrap average values show that the average CO concentration at a skidding tractor operator's station during early thinning was 2.54 mg×m(-3). At processor operator's station it amounted to 10.35 mg×m(-3). Such results allow to conclude that a higher CO concentration at the above-mentioned 2 work stations was observed during early thinning. In the case of a petrol chainsaw operator, it was observed that the permissible exposure limit (23 mg×m(-3)) was exceeded and the short-term permissible exposure limit (117 mg×m(-3)) was not. The average concentration value for a chainsaw operator working individually during late thinning interventions was substantially lower (15.01 mg×m(-3)), which results from the lack of technological pressure that can be observed while cooperating with a processor operator.
CONCLUSIONS: The risk increases along with conditions that generate the concentration of exhaust produced by 2-stroke petrol chainsaw engines.

Source: Leszczynski K. Int. J. Occup. Med. Environ. Health, 2014.
http://dx.doi.org/10.2478/s13382-014-0300-x

Exposition au plomb chez les vitraillistes

Le vitrailliste, créateur ou restaurateur de vitraux, est exposé à de nombreux risques et, en particulier, au risque chimique lié à l'omniprésence du plomb dans son activité. Cette étude a évalué l'exposition au plomb chez trois salariés reçus en consultation de pathologie professionnelle et pour lesquels des études de postes ont été réalisées. La voie digestive via le portage mains-bouche (mains souillées lors de l'activité ou à partir de surfaces contaminées) est apparue comme la principale voie de contamination et la restauration, comme l'activité la plus exposante. Des solutions d'amélioration pour la prévention consisteraient donc d'abord en des mesures simples comme le renforcement de l'hygiène et l'information des travailleurs.

Source: Coates L., Hasni-Pichard H., Laborde-Casterot H. Références en santé au travail, septembre 2014, no 139, p. 41-56.
http://www.inrs.fr/accueil/dms/inrs/CataloguePapier/DMT/TI-TF-220/tf220.pdf 

List of MAK and BAT Values 2014

Maximum Concentrations and Biological Tolerance Values at the Workplace
MAK values (Maximum Concentrations at the Workplace) and BAT values (Biological Tolerance Values) promote the protection of health at the workplace. They are an efficient indicator for the toxic potential of chemical compounds. This book contains a list of scientifically recommended threshold limit values for more than 1000 chemical compounds. Carcinogens, germ cell mutagens, embryotoxicants, sensitizing substances and those potentially bearing a risk to pregnancy are treated separately. Of particular value are the lists of substances which were reviewed in the past 12 months, including substances being examined for the establishment of MAK and BAT values in coming years.

Source: http://onlinelibrary.wiley.com/book/10.1002/9783527682027

Heat-related illness among Oregon farmworkers

Farmworkers are particularly vulnerable to climate-sensitive health outcomes such as heat-related illness (HRI) given their tasks involve heavy exertion in an outdoor setting. The objectives of the study were to: (1) describe symptoms of HRI experienced by farmworkers and (2) explore factors associated with heat knowledge, level of concern regarding HRI, and comfort level taking breaks at work. Bilingual research staff conducted personal interviews of 100 farmworkers during July and August 2013. Data collected included demographics, work history and current work practices, trainings received, HRI symptoms experienced, health status, and health behaviors. Nearly 30% of participants reported experiencing ≥2 HRI symptoms during the previous work. Few participants had high level of heat knowledge (21.0%) and 15.6% of participants reported being "very concerned" about the health effects of working in hot conditions. Participants who were paid by the piece were more likely to have a high heat knowledge score and be "very concerned" about HRI but less likely to be "very comfortable" taking a break compared to workers paid by the hour than those who had not received HRI training.
Results suggest several areas in which employers and agencies conducting outreach and education to the workers about HRI can change their practices including providing cooling measures and HRI training about risk factors for HRI.

Source: Bethel JW, Harger R. Int. J. Environ. Res. Public Health. 2014; 11: 9273-9285.
http://dx.doi.org/10.3390/ijerph110909273

Cancer burden of diesel exhaust steep for exposed workers

Almost five per cent of all lung cancers diagnosed in Canadian males each year are attributable to occupational exposure to diesel engine exhaust (DEE).
This burden was uncovered by Occupational Cancer Research Centre (OCRC) researchers as part of a wider project to estimate the current overall burden of occupational cancers suffered by Canadian workers.
The OCRC released preliminary data recently estimating the proportion of new DEE-related diagnosed lung cancers to be 4.92% for males, 0.29% for females and 2.70% overall. Considering it can take years, even decades, from initial exposure to carcinogens, including DEE and the development of cancer, these researchers looked at data for the risk exposure period between 1961 and 2001.
“Historically, workers exposed to diesel exhaust were mostly male—it makes sense then to see the attributable male fraction to be higher than for women,” says OCRC researcher Joanne Kim.
Specifically, this relates to male-dominated industries such as mining, trucking and the operation of other heavy equipment.

Source: https://www.whsc.on.ca/What-s-new/News-Archive/Cancer-burden-of-diesel-exhaust-steep-for-exposed

Report of the questionnaire on regulatory regimes for manufactured nanomaterials 2010-2011

One of the objectives of the WPMN project on Co-operation on Voluntary Schemes and Regulatory Programmes is to gather information on the nanomaterials notified under the various regulatory regimes in OECD jurisdictions to provide an indication of regulatory activity and trends over time.

Source: http://www.oecd.org/officialdocuments/publicdisplaydocumentpdf/?cote=env/jm/mono(2014)28&doclanguage=en

Reproductive Health Risks Associated With Occupational Exposures to Antineoplastic Drugs in Health Care Settings

A Review of the Evidence
Objectives: Antineoplastic drugs are known reproductive and developmental toxicants. Our objective was to review the existing literature of reproductive health risks to workers who handle antineoplastic drugs.
Methods: A structured literature review of 18 peer-reviewed, English language publications of occupational exposure and reproductive outcomes was performed.
Results: Although effect sizes varied with study size and population, occupational exposure to antineoplastic drugs seems to raise the risk of both congenital malformations and miscarriage. Studies of infertility and time to pregnancy also suggested an increased risk for subfertility.
Conclusions: Antineoplastic drugs are highly toxic in patients receiving treatment, and adverse reproductive effects have been well documented in these patients. Health care workers with long-term, low-level occupational exposure to these drugs also seem to have an increased risk of adverse reproductive outcomes. Additional precautions to prevent exposure should be considered.

Source: Connor, Thomas H.; Lawson, Christina C.; Polovich, Martha; McDiarmid, Melissa A. Journal of Occupational & Environmental Medicine: September 2014, Volume 56, Issue 9, p 901–910.
http://dx.doi.org/10.1097/JOM.0000000000000249

Expositions professionnelles à des contaminants chimiques et physiques

Analyse différenciée selon le sexe
Des chercheurs viennent de réaliser une des premières analyses de l'exposition professionnelle à des substances chimiques entre hommes et femmes en utilisant des données épidémiologiques issues de deux études – l'une sur le cancer du poumon et l'autre sur le cancer du sein, qui documentaient de façon détaillée les histoires de travail de 1 657 hommes et de 2 073 femmes de la région de Montréal vers la fin des années 1990. À l'aide des données recueillies et analysées par des experts – chimistes et hygiénistes du travail, les chercheurs ont pu ainsi estimer et comparer la proportion et les niveaux d'exposition entre hommes et femmes par profession en tenant compte ou non de l'activité économique pour 243 substances toxiques qui avaient été codées dans chacune des deux études.

Source: http://www.irsst.qc.ca/-publication-irsst-expositions-contaminants-chimiques-r-842.html

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