2010-08-01 12:00 - Messages
In 1995 in a major NIOSH review and report of recommendations, entitled Criteria for a Recommended Standard – Occupational Exposure to Respirable Coal Mine Dust. This Current Intelligence Bulletin updates the information on coal mine dust exposures and associated health effects from 1995 to the present. In part, the intent is to determine whether the 1995 recommendations, in this respect, remain valid, and to what extent, if any, modifications or additions are needed to those recommendations. The report does not deal with, nor discuss, issues of sampling and analytical feasibility nor technical feasibility in achieving compliance.
Source : http://www.cdc.gov/niosh/docket/review/docket210/default.html
Workers at a Scottish semi-conductor plant are not at increased risk of developing occupational cancers, new research suggests.
An independent investigation carried out by the Health and Safety Executive (HSE) and Institute of Occupational Medicine (IOM) has concluded that earlier concerns about occupational cancer at the National Semiconductors UK (NSUK) factory in Greenock were unfounded.
The study follows on from a report in 2001, published by HSE, which found that although the overall number of cancers in the workforce was not unusual there was a possibility that some could have been caused by work.
Source : http://www.hse.gov.uk/press/2010/hse-nsuk.htm
L'Anses n'a pas mis en évidence de risque sanitaire à long terme
Les concentrations atmosphériques d'éthanol sur les lieux de travail restent généralement très en deçà (6 à 20 fois) de la valeur limite d'exposition professionnelle française sur 8 heures (1900 mg.m-3 actuellement en vigueur et considérée comme ne provoquant pas d'effets chroniques). Toutefois, des dépassements peuvent être observés à certains postes de travail, notamment dans le secteur des distillations industrielles et de la vinification. Les concentrations d'éthanol dans le sang (éthanolémie) résultant de l'inhalation d'éthanol dans un cadre professionnel sont généralement très inférieures (50 à 250 fois) au seuil fixé par le code de la route (0,5 g.L-1).
Source : http://www.afsset.fr/index.php?pageid=452&newsid=585&MDLCODE=news
Cette expertise fait suite aux travaux sur la qualité de l'air dans les parcs de stationnement couverts menés par l'Afsset à la demande des ministères en charge de l'environnement et de la santé (Afsset, 2007). Les conclusions rapportaient des risques sanitaires « ne pouvant être considérés comme négligeables au vu des concentrations des polluants mesurés dans les quatre parcs investigués et de la connaissance de leurs effets toxiques aigus et chroniques », surtout pour les professionnels travaillant en zone de circulation automobile. Une des recommandations visait à « mieux caractériser les populations exposées (travailleurs et usagers) ainsi que leurs modalités d'exposition, notamment la durée ».
Source : http://www.afsset.fr/index.php?pageid=2112&parentid=424
Validation, dans des conditions réelles, des critères de déclenchement du nettoyage des systèmes
L'accumulation de poussières dans les réseaux des systèmes CVCA est une source potentielle de polluants. Il y a très peu d'informations sur les méthodes reconnues pour juger de l'empoussièrement de ces systèmes. Ces quelques méthodes peuvent être objectives avec des valeurs numériques ou subjectives, à partir du jugement d'experts. Il est donc difficile pour les
gestionnaires d'édifices d'évaluer les soumissions des compagnies qui font le nettoyage.
Source : http://www.irsst.qc.ca/files/documents/PubIRSST/R-657.pdf
En matière de nanotechnologies, le débat qui anime actuellement les instances de l'Union européenne porte essentiellement sur les critères de définition des "nanomatériaux". L'absence de définition précise génère des tensions entre les différents acteurs concernés par le sujet, à savoir les ONG environnementales, l'industrie, les scientifiques, les syndicats, la société civile et les organismes de normalisation. L'adoption d'une définition qui fasse l'unanimité faciliterait considérablement la tâche du législateur.
Source : http://hesa.etui-rehs.org/fr/newsevents/newsfiche.asp?pk=1453
L'objectif de ce travail est de vérifier si les travailleurs œuvrant dans les entrepôts de produits en caoutchouc de l'Estrie sont à risque de contracter un cancer à cause de la présence de nitrosamines dans l'air ambiant et, dans l'hypothèse d'un risque non nul, proposer une limite maximale d'exposition à ne pas dépasser afin de rendre ce risque négligeable.
La méthodologie poursuivie consiste à estimer l'exposition aux nitrosamines des travailleurs œuvrant dans ces entrepôts, à évaluer le potentiel cancérogène pour l'humain des principales molécules de nitrosamines observées dans ce milieu, à estimer la relation dose-excès de cancers en se basant sur les études épidémiologiques publiées jusqu'à ce jour et à estimer le risque de cancer associé à cette exposition. Cela permettra de proposer une limite d'exposition visant à prévenir les cancers potentiellement attribuables à ce type d'exposition.
Source : http://www.inspq.qc.ca/publications/notice.asp?E=p&NumPublication=1094