2015-06-01 12:00 - Messages

Stability of Employment Over the First 3 Years Following Traumatic Brain Injury

Objective: To examine the stability of employment between 1 and 3 years following traumatic brain injury (TBI) and to identify the variables associated with continued employment throughout this time span.
Participants: This study included 236 individuals with predominantly moderate to very severe TBI, who had received rehabilitation in the context of a no-fault accident compensation system. Participants were eligible for the current study if they were employed before injury and reported their employment status at 1, 2, and 3 years following their injury as part of a longitudinal head injury outcome study.
Results: Only 44% of participants remained employed at each of the 3 years following TBI. There was also substantial transition into and out of employment across the 3 years. Significantly greater instability in employment was reported by individuals who were machinery operators or laborers before injury, had a longer duration of posttraumatic amnesia, reported more cognitive difficulties, and were less mobile 1 year following their injury.
Conclusion: A number of important factors determine the likelihood of achieving stability in employment following TBI. Findings from the current study support the continued need to identify ways in which physical as well as cognitive changes contribute to employment following TBI. Further examination is needed to identify possible compensatory strategies or job modifications to maximize the likelihood of job retention.

Source: Ponsford, Jennie L.; Spitz, Gershon. Journal of Head Trauma Rehabilitation: May/June 2015, Volume 30, Issue 3, p. E1–E11.
http://dx.doi.org/10.1097/HTR.0000000000000033

L'effet des arrêts maladie sur les trajectoires professionnelles

À la fin des années 2000, les taux d'emploi des personnes ayant des incapacités en France étaient de 46 % contre 72 % pour les personnes sans incapacités. Si l'on sait évaluer, pour l'Assurance maladie, le coût de l'indemnisation de l'incapacité temporaire de travail pour maladie (6,7 milliards d'euros soit 3,7 % des dépenses de santé en 2012), on ignore encore largement les effets de ces arrêts de travail sur les parcours professionnels.
Cette étude analyse l'effet des arrêts maladie – qui constituent une mesure de l'incapacité temporaire de travail – sur la dynamique des trajectoires professionnelles. Elle mobilise des données administratives de carrière et de dépenses de santé des salariés affiliés au Régime général (panel Hygie 2005-2008). Une typologie est mise en oeuvre pour caractériser les transitions entre cinq états (emploi sans arrêt, emploi avec peu d'arrêts, emploi avec arrêts longs, chômage et inactivité). Le recours à un modèle multinomial dynamique à effets fixes permet d'estimer l'effet des épisodes d'arrêt maladie sur le chômage et l'inactivité d'une année à l'autre en distinguant la dépendance d'état de l'hétérogénéité inobservée.
Nous observons des trajectoires plus durablement dégradées (vers le chômage et l'inactivité notamment) pour les personnes ayant des arrêts de travail, en particulier lorsque ceux-ci sont dus à des longs épisodes de maladie. Cet effet est comparable pour les hommes et les femmes ; le risque plus élevé d'inactivité après des arrêts longs chez les femmes s'expliquant principalement par l'hétérogénéité inobservée. Si les arrêts courts peuvent a priori s'interpréter comme un marqueur de sécurité de l'emploi, une fois l'hétérogénéité inobservée prise en compte, ils constituent également un facteur de risque pour les salariés dès lors que leur durée cumulée dépasse 30 jours. Les salariés semblent d'ailleurs intégrer ces risques de pénalités en limitant leur recours aux arrêts à la suite d'épisodes de chômage ou d'inactivité.

Source: Barnay, T.; Favrot, J.; Pollak, C. Économie et statistique, n°475-476, 2015, p. 135-156.
http://www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/ES475H.pdf

Les enjeux organisationnels de la reprise du travail de salariés après une longue absence

Cette étude s'appuie sur une intervention ergonomique réalisée à la demande d'un établissement bancaire à la suite de difficultés rencontrées par des agents au moment du retour au travail après une longue absence. De nombreux travaux ont été menés au sujet des reprises de travail à la suite d'un problème de santé, mais ceux-ci ne constituent qu'une partie de ces situations. L'objectif de notre étude porte sur les situations de reprise du travail quelle que soit l'origine de l'absence dont il s'agira d'abord de montrer la diversité. Notre propos est basé sur l'analyse de 16 cas de reprise du travail après une absence de plus de trois mois.
Nous avons choisi de considérer la reprise de travail comme une « trajectoire » débutant avant le moment de l'absence et se poursuivant après le retour au travail du salarié. Nous avons relevé trois grandes catégories d'absence et de processus de retour. Nous avons pu ainsi élargir les possibilités d'action tout au long de ce processus pour faciliter le retour au travail. Nous avons mis l'accent sur la gestion organisationnelle de la reprise de travail qui devrait impliquer quelques acteurs-clés : le médecin du travail, l'encadrement de proximité, le référent Ressources humaines et les représentants du personnel.

Source: Célia Quériaud, Bernard Dugué et Johann Petit. Pistes, 17-1, Printemps 2015.
http://pistes.revues.org/4469

Predictors of permanent work disability among =50-year-old patients undergoing percutaneous coronary intervention

Objectives: This study aimed to describe the incidence and periprocedural predictors of permanent work disability (PWD) pension among patients ≤50 years old who underwent percutaneous coronary intervention (PCI).
Methods: Patient records of 910 consecutive patients undergoing PCI at four Finnish hospitals in 2002–2012 were reviewed for baseline and procedural data and late adverse events. Data on permanent work disability (PWD) pension allocation were acquired from the Finnish Centre for Pensions, which governs the statutory pension security in Finland.
Results: Mean follow-up was 41 [standard deviation (SD) 31] months. Altogether 103/910 (11.3%) of patients were on PWD by the end of follow-up, 60 (58.3%) for cardiac diagnoses (cumulative freedom from PWD 81% at 7 years). Independent predictors of PWD were post procedural stroke [hazard ratio (HR) 4.7, 95% confidence interval (95% CI) 1.8–11.9], post procedural myocardial infarction (MI) (HR 3.3, 95% CI 1.8–6.0), diabetes (HR 2.0, 95% CI 1.1–3.7), discharge diuretics (HR 3.5, 95% CI 2.1–5.9), and increasing age (HR 1.2, 95% CI 1.1–1.3). Predictors of PWD for cardiac diagnoses were post procedural stroke and MI, discharge diuretics, and use of calcium-channel blockers, diabetes and older age.
Conclusions: Patients ≤50 years old undergoing PCI are at a high risk for subsequent permanent disability for cardiac diagnoses. This finding underscores the need for reinforcing adherence to secondary prevention by cardiac rehabilitation and early collaboration with occupational health care professionals.

Source: Gunn J, Kiviniemi T, Biancari F, Kajander O, Mäkikallio T, Eskola M, Ilveskoski E, Korpilahti K, Wistbacka J-O, Anttila V, Heikkinen J, Airaksinen J. Scand J Work Environ Health, 2015.
http://dx.doi.org/10.5271/sjweh.3508

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